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La prise en charge thérapeutique de la tendinite nécessite l'intervention d'un professionnel de la santé, habileté à poser un diagnostic précis, qui pourra juger de manière réaliste de ce qui vous convient le mieux.
 
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En ce moment, nous avons 5 Les entrées qui commencent par cette lettre.

Imprimer Envoyer cette Définition à un ami Ténosynovite [Tunnel carpien]

La ténosynovite est une tendinite caractérisée par une inflammation d'un tendon et de sa gaine synoviale. Cette pathologie rhumatismale peut toucher toutes les zones tendineuses (épaule, mains, pieds...) souvent sollicitées et qui subissent des micro-traumatismes.

L'une des plus répandue est la ténosynovite de DE QUERVAIN :

La ténosynovite chronique sténosante de De Quervain (Quervain's disease) entraîne, au niveau de l'avant-bras, une lésion inflammatoire des tendons du long abducteur et du court extenseur du pouce. Dans ce cas, les mouvements sont douloureux et provoquent un bruit de crépitation qui ressemble au bruit que l'on fait quand on marche dans la neige ("aïe crépitant").



Imprimer Envoyer cette Définition à un ami Thérapie au laser doux [Laser doux]

Le mot « laser » est l'abréviation de « light amplification by stimulated emission of radiation », ce que l'on peut traduire par « lumière amplifiée par stimulation du rayonnement ».

Le laser doux ou soft laser n'est ni nocif ni dangereux et il ne peut jamais l'être.

Les rayons lumineux pénètrent les tissus à une faible profondeur (5 centimètres) sans les léser, ni les couper, ni même les chauffer. Ils énergétisent les tissus qu'ils parcourent et traversent.

Le laser doux a donc une action anti-douleur, anti-inflammatoire, eutrophique, antispasmodique, cicatrisante et anti-oedémateuse.

 



Imprimer Envoyer cette Définition à un ami Tinel [Tunnel carpien]

Le signe de Tinel est un signe clinique en médecine, définit par une sensation de fourmillement ressentie dans la partie distale d'un membre lors de la percussion le long d'un nerf périphérique, témoignant d'une atteinte ou d'un début de régénérescence de ce nerf.

Il doit son nom à Jules Tinel (1879-1952), neurologue français qui travaillait notamment sur les lésions nerveuses périphériques par blessures de guerre.

Ce signe est le plus souvent recherché dans le cadre du diagnostic du syndrome du canal carpien, il consiste alors à percuter le nerf médian au niveau de la face palmaire du poignet, déclenchant des paresthésies le long du territoire du nerf médian, remontant dans le bras et irradiant vers les doigts.

Le signe de Tinel ne doit pas uniquement être cantoné au syndrome du canal carpien et se retrouve également dans d'autres syndromes canalaires : syndrome du canal tarsien (nerf tibial postérieur) au talon, syndrome du tunnel cubital au coude, nerf sciatique poplité externe au col du péroné ...

Ce signe est à la fois peu sensible et peu spécifique et donne souvent lieu à de faux résultats négatifs ou positifs.



Imprimer Envoyer cette Définition à un ami Tomographie [Hernie discale]

La tomodensitométrie dite aussi tomographie axiale calculée par ordinateur, CT-scan ou simplement scanner, est une technique d'imagerie médicale qui consiste à calculer une reconstruction 3D des tissus à partir d'une analyse tomographique obtenue en soumettant le patient au balayage d'un faisceau de rayons X. Bien que la possibilité théorique de créer de tels appareils était connue depuis le début du siècle, ce n'est qu'au début des années 1970 qu'apparaîtront les premiers appareils dotés d'ordinateurs capables de réaliser les calculs nécessaires à la reconstruction des images. Pour la mise au point de cette technniques, Godfrey Newbold Hounsfield et Allan MacLeod Cormack seront récompensés par le Prix Nobel de médecine en 1979.

Dans les appareils modernes, l'émetteur de rayons X tourne autour du patient en même temps que les récepteurs chargés de mesurer l'intensité des rayons après leur passage dans le corps. Les données obtenues sont ensuite traitées par ordinateur, ce qui permet de recomposer des vues en coupe des organes ou des vues en trois dimensions. On peut faire ressortir certains tissus, en particulier les vaisseaux sanguins, en injectant un produit dit « de contraste » (souvent un complexe de l'iode) qui a la propriété de fortement absorber les rayons X et donc de rendre très visibles les tissus où ce produit est présent (qui apparaissent alors hyperdenses). On peut aujourd'hui obtenir en quelques secondes, grâce aux scanners multidétecteurs à acquisition spiralée, une exploration très précise d'un large volume du corps humain.

Comme pour la radiographie, l'exposition répétée à des radiation peut être nocive pour l'organisme, mais le rapport bénéfice/risque lié à l'irradiation penche largement en faveur de la tomodensitométrie, qui en fait un examen de plus en plus largement pratiqué. L'imagerie par résonance magnétique (IRM), technique non irradiante, est une alternative. Cette dernière offre une meilleure résolution pour les tissus mous alors que la tomographie axiale calculée est supérieure pour les zones concernant les parties osseuses.



Imprimer Envoyer cette Définition à un ami Traversée thoracobrachiale [Tunnel carpien]

Le syndrome du scalene antérieur d'Howard Naffziger, (en anglais scalenus syndrome) découvert en 1935 appelé également syndrome de Naffziger, syndrome de la côte cervicale, syndrome des défilés cervico-axillaires, syndrome de la pince omo-costo-claviculaire, syndrome du défilé costo-claviculaire de Leriche, syndrome du défilé des scalènes, syndrome de la traversée thoracobrachiale, correspond à un ensemble de symptômes dus à une modification anatomique des racines inférieures du plexus brachial et de l'artère sous clavière, à l'origine de la compression de ces deux structures anatomiques par une côte dite " cervicale ". On constate quelquefois au cours de ce syndrome une modification de structure du muscle scalène antérieur qui a perdu de son élasticité habituelle. Ces différentes modifications sont à l'origine d'épisodes paroxystiques (symptômes survenant par acmé) touchant les mains et l'avant-bras du côté du scalène irrité. Ces symptômes surviennent essentiellement la nuit et se traduisent par des troubles circulatoires à type de syndrome de Raynaud et de douleurs à type d'acroparesthésies.

Les acroparesthésies correspondent à un ensemble de sensations pénibles (engourdissements, fourmillements, picotements) au niveau des mains et des doigts, survenant la nuit et souvent accompagnées de douleurs intenses du bras. Elles peuvent être unilatérales ou bilatérales. Elles sont causées par la compression du nerf ou de l'artère passant en voisinage des scalènes. D'autre part ces symptômes d'origine neurologique et vasculaire apparaissent quand le patient se met dans certaines positions ou plus précisément, positionne son épaule de telle manière que les vaisseaux et les racines du plexus brachial sont mises en tension à cheval sur la côte.





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